Patrice Michaud en nomination au Prix Félix-Leclerc de la chanson 2012 aux FrancoFolies

Patrice Michaud est en lice pour le Prix Félix-Leclerc 2012 qui sera remis le 12 juin prochain dans le cadre de la 24e édition des FrancoFolies de Montréal. La liste des nominés comprend également: Marie‑Pierre Arthur, Fanny Bloom, Francis Faubert, David Giguère, Jimmy Hunt, Lisa LeBlanc, Salomé Leclerc, Monogrenade et Karim Ouellet. Rappelons que ce prix a été décerné l’année dernière à Bernard Adamus.

Depuis 1996, la Fondation Félix-Leclerc a initié le prix Félix-Leclerc de la chanson. Créé en collaboration avec Les Francofolies de Montréal, l’office Franco-Québécois pour la jeunesse, le Sentier des Halles de Paris et l’association Québec – France, ce prix a pour objectif d’apporter un soutien au développement de jeunes artistes québécois et français œuvrant dans le domaine de la chanson et dont la carrière est en plein essor. Visant à favoriser l’émergence de nouveaux talents créatifs, cette distinction s’adresse aux auteurs-compositeurs-interprètes et s’inscrit dans une optique de rapprochement et d’échange entre les jeunes artistes de deux pays. Le prix est remis chaque année à deux lauréats, un français et un québécois, le premier pendant le festival de Montauban en France, et le second lors des Francofolies de Montréal.

Pour consulter le communiqué officiel des Francofolies: cliquez ici

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Nouveau vidéoclip de Patrice Michaud: Cahier Canada

Alors que Patrice Michaud revient tout juste d’une tournée de 13 spectacles présentés en France, Belgique et Suisse, Pixelia lance aujourd’hui le vidéoclip «Cahier Canada». Ce nouvel extrait de l’album Le Triangle des Bermudes faisait d’ailleurs son entrée la semaine dernière dans le Top 50 du palmarès des Correspondants de l’ADISQ.

Réalisé par Boran Richard et Émilie Gilbert-Gagnon de la maison de production chicoutimienne BORÉMI, le clip illustre finement cet espace où le mot « lendemain » n’existait pas. Symbole ancré dans notre imaginaire collectif, le «Cahier Canada» est une œuvre poétique brillamment composée, un prétexte à se souvenir, à nous souvenir de ces années, où, pendant que les adultes discutaient, nous nous endormions, «couchés au creux des manteaux des matantes».

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Tournée en Europe – Caudry aime!

« Avec un sens inouï de la formule, doublé d’un sens inné de la mélodie, le chanteur et conteur québécois Patrice Michaud a très vite séduit le public caudrésien, mardi soir au théâtre.

Une grande première pour ce jeune artiste très prometteur : première date de sa tournée européenne, première fois à Caudry et premier concert sans sous-titres !

Pour faire tomber l’hypothétique barrière linguistique liée à l’accent et aux expressions idiomatiques, rien de tel que l’abolition des distances. Et il eut tôt fait d’estomper les 6 341 kilomètres qui séparent Montréal de Caudry en se montrant très proche de son public, pour aussitôt l’embarquer dans un gros char sur la route vers les grands espaces, à la découverte de l’amour banquette ou d’une éolienne géante qui a, depuis longtemps, cessé de tourner !

Moitié chanté, moitié conté

Souvenirs d’enfance ou d’adolescence et premiers émois auront jalonné ce spectacle, moitié chanté, moitié conté. La voix chaude, légèrement éraillée, de Patrice Michaud s’est merveilleusement lovée autour des formidables ambiances musicales créées par son trio de musiciens. De la folk, de la pop et même quelques accents rock pour chanter la vie avec beaucoup de poésie et faire d’une anecdote un texte fort. Pour dénoncer aussi les catastrophes écologiques ou les excès d’un trop grand conservatisme.

Et tous se sont laissés porter par les rythmes de ce grand ado de 31 ans qui aura gesticulé autant avec ses membres qu’avec les mots.

C’est que Patrice Michaud vibre de tout son corps pour exprimer ses chansons et conter ses histoires. Des histoires aussi loufoques qu’extraordinaires, où l’on croise les filles d’un catalogue qui font figures de fantasmes, la célèbre Mme Avon et ses cosmétiques quasi miracles, une guitare électrique vraiment très branchée et des tas de souvenirs le long du fleuve Saint-Laurent. Et c’est avec énormément d’humour qu’il a retracé son besoin d’émancipation, de poteau téléphonique en poteau téléphonique jusqu’à la fameuse route 132, celle qui lui aura permis de découvrir dans un premier temps sa Gaspésie natale et ses petits villages, riches chacun d’une belle particularité, même Cap-aux-Renards qui a son Jésus super musclé !

Ces folles élucubrations, le public caudrésien s’en est délecté comme de cette langue aussi croustillante qu’imagée, du québécois « pur laine » que l’on aurait écouté pendant des heures voire des jours tellement elle est belle dans la bouche de cet artiste très attachant.

Un cousin qui a trouvé le public adorable, ce qui, selon ses dires, augure une bien belle tournée. C’est tout le mal qu’on lui souhaite… • J.-P. L. (CLP)  »

Article publié dans La Voix du Nord.

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